Comité scientifique des « objets connectés » : une journée pour « challenger » l’étude
Objets connectés  - 7 juin 2017

Pleinière objets connectés 30 mai 2017

Organisée par l’URPS Médecins Libéraux Auvergne-Rhône Alpes, représentée par son Secrétaire général Vincent REBEILLE-BORGELLA, une journée de présentation des premiers résultats de l’étude menée dans le cadre de TSN et portant sur l’usage de trois objets connectés (balance, tensiomètre et traceur d’activités) – labellisés Dispositifs Médicaux (DM) –  a permis des échanges très fructueux.

 

Devant les membres du Comité scientifique de cette étude et quelques invités extérieurs réunis mardi 30 mai, dans un grand hôtel lyonnais, le docteur Marcel GARRIGOU-GRANDCHAMP, porteur de projet au sein de l’URPS a commencé par présenter le dispositif dont la sécurisation en matière de traitement des données de santé a été approuvée par tous.

 

Les interventions ont fait ensuite ressortir toute l’importance de la cellule de coordination, élément central du dispositif dont les patients sont extrêmement satisfaits. Composée du médecin investigateur de l’étude et d’un Assistant Technique d’Information Médicale (ATIM), elle assure une surveillance 24h/24h, y compris le week-end, en lien avec les médecins prenant en charge les patients. Son rôle ne se limite pas à cette précieuse gestion des alertes puisqu’elle est également très appréciée sur le terrain pour toute l’assistance qu’elle apporte aux professionnels de santé et aux usagers. C’est elle, en effet, qui gère le déploiement des objets en les réceptionnant, les livrant à domicile et en en expliquant le fonctionnement auprès des utilisateurs.

 

L’e-santé, un enjeu de société

Pour favoriser l’usage de ces dispositifs médicaux, l’accompagnement humain parait indispensable. Dans une perspective de généralisation, a été émise l’idée d’impliquer d’autres professionnels de santé comme les pharmaciens et les infirmiers.

Les résultats à mi-parcours font quant à eux apparaitre que les bénéfices attendus se vérifient en matière d’aide au diagnostic et au suivi, d’observance des prescriptions par le patient, de coordination des soins entre professionnels de santé et d’éducation thérapeutique.

Créer du lien, insuffler une culture de la communication et du partage d’informations autour du patient dans un environnement reposant sur la confiance des professionnels de santé, une médecine collégiale favorisant l’autonomie de la personne est en train de voir le jour sur le territoire régional. Cette dynamique a d’ailleurs été chaleureusement saluée et encouragée par le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, délégué général aux systèmes d’information en santé.

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